… ce sont vos commentaires, le nombre de visites et les photos que vous nous envoyez.
On a débloqué le clic droit sur ce blog, vous pouvez donc enregistrer les photos et les imprimer… Après, vous n’avez plus qu’a laisser une trace de votre plaisir dessus et de nous l’envoyer ça
par mail.
Ce blog, c’est donnant-donnant : Emilie se dévoile, mais c’est aussi à vous de le faire ! Ce blog manque cruellement des commentaires féminins, mesdames, n’hésitez pas ! Les
couples sont trop rares à se manifester également…

En une seconde, mon cœur s’emballe, je le sens taper dans ma poitrine, une bouffée de chaleur m’envahit, je sens mon sang brûlant rougir mes joues. Le message n’est pas sur la photo, mais « est » la photo, ou plutôt d’où elle a été prise : le cliché a été fait d’une hauteur d’environ 1m50, et à cet endroit de la chambre il n’y a rien pour poser l’appareil à cette hauteur : c’est donc quelqu’un qui a pris cette photo !!! Je ne sais plus quoi penser, j’avale ma salive, je la regarde, elle a vu que j’avais compris. Je ne sais pas quoi lui dire, je n’ai qu’une seule question à lui poser, mais je sais qu’elle n’attend que ça, lui demander qui était avec elle, qui l’a vu dans cette tenue, qu’est ce qu’il s’est passé avant et surtout après. Si je lui demande, c’est trop facile, ca lui ferait trop plaisir, et je sens qu’elle ne me répondra pas, ce qui lui fera encore plus plaisir. Elle sait que je boue, je ne dis rien, il faut que je trouve autre chose à raconter :
« -Tu es splendide mon cœur ! Je… »
Rien d’autre ne me vient. Elle est là, tournée sur son siège, me regarde, elle sourit mais j’ai l’impression qu’elle ne sait pas quoi penser non plus. Je referme l’album le lui tend, j’ai toujours la bite sortie de mon pantalon et je m’aperçoit que j’ai une gaule d’enfer, bien que ça fasse plusieurs minutes que je n’y ai pas touché.
« On dirait que ça te plait de voir ça, n’est ce pas ? »
J’ai cherché pendant une seconde une réponse, mais je préfère ne pas lui répondre, je vais la faire rager un petit peu aussi.
Je m’apprête à tourner la clé pour redémarrer le moteur, mais elle m’arrête :
« Troisième défi, tu joues toujours ? »
Et comment ! Les réponses à toutes mes questions sont peut-être dans les prochaines pages de cet album, je serais incapable de me contenter de ça ! Je fais un petit mouvement de tête en arrière, un peu arrogant, signe de mon affirmation.
« Laisse tes phares allumés, sort de la voiture, met toi devant, déshabille toi complètement, et …
Elle laisse la phrase en suspens pendant qu’elle cherche quelque chose dans son sac.
-…enfonce ça bien au fond de tes fesses ! »
Elle tiens un plug anal en latex, couleur chair, il oscille encore du mouvement violent il a nécessité pour sortir du sac. Il est d’un diamètre assez imposant même si c’est faisable de se carrer ça dans le fion. Le silence. Elle attend une réponse.
Là, on est passé en 2 minutes à un niveau au dessus : ma femme se met nue devant… devant je ne sais pas qui, et si je veux en savoir plus, il faut que je me mette à poil dehors et que je garde en moi un plug !!! Ca fait 30 secondes que j’ai le regard dans le vide, je réfléchis. Je ne sais pas. C’est pas tellement de me mettre un plug dans le cul qui me dérange, c’est de me retrouver à poil devant mes phares alors qu’une voiture pourrait arriver à tout moment… En même temps, Il reste tant de photos a découvrir. Je la crois quand elle me dit qu’elle n’a qu’un exemplaire des photos et qu’elle les détruira si je ne joues pas le jeu. Je baisse la tête, ferme les yeux, prend une grande inspiration… et d’un geste je saisis le plug d’une main, la poignée de la portière de l’autre, elle veut jouer, on va jouer !
Il fait froid, je n’entend aucune voiture, j’y vais ! Je me désape devant les phares qui m’éblouissent, je ne la vois pas, je vais du plus vite que je peux, oui mais voilà, se mettre à poil ne prend pas beaucoup de temps, s’insérer un gode, oui. Je m’accroupis, tente une première fois, ça ne glisse pas, ça fait mal, je le prend, crache dessus, en voulant faire vite je fais n’importe quoi, il faut que je me calme. J’entend une voiture qui arrive sur la départementale, le gode pénètre doucement, elle approche, je pousse, je sens mon anus s’élargir de plus en plus et au moment où la voiture passe à toute allure à notre hauteur, le gode pénètre dans mes entrailles et prend sa place définitive, je ne serais jamais si quelqu’un m’a vu. J’ai le corps bizarrement tempéré : glacé à l’extérieur, brûlant à l’intérieur. Je saisis la pile de fringues à terre, je vais pour remonter dans la voiture, j’ai l’impression de marcher comme un canard, je m’assois doucement et referme la porte, Emilie me regarde, elle a le sourire jusqu’aux oreilles, ses 2 mains chaudes se collent de chaque coté de ma tête, me tire vers elle et m’embrasse fougueusement, pour elle aussi la partie est lancée ! C’est du sport que de se rhabiller dans une voiture avec un plug dans le cul, je vous assure ! Une fois ma tenue remise, j’ouvre la main pour qu’elle me donne l’album :
« Pas tout de suite. Tu vas la voir ta photo, c’est promis, mais d’abord, on bouge d’ici .»
Je le prend un peu mal, mais bon, aujourd’hui, ses désirs son des ordres. Quel anniversaire !
Je démarre, elle m’indique la route, j’espère qu’elle sait ce qu’elle fait car moi, je suis complètement perdu. Je conduis comme un robot, j’ai l’esprit ailleurs. Je cherche qui pourrait avoir pris la photo… Devant qui elle pourrait ainsi se mettre en porte-jarretelles, écarter les lèvres de sa chatte… ? Je pense d’abord à Audrey, sa meilleure copine, elle serait donc au courant de ce qu’elle me prépare… Je veux y croire sans vraiment y croire… Et si c’était devant un homme ? J’ai la gorge sèche, je toussote, je me rend compte que je ne maîtrise plus du tout la situation, ça me trouble, je n’aime pas ça, mais en même temps, je me plaignais y’a encore une heure qu’elle ne savait pas me surprendre…
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