Suite du récit de Franck.
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[...]
-Je suis prêt ! lui dis-je d’un ton certain.
-On va commencer doucement : Tu te lèves et tu vas aux toilettes. Là, tu enlèves ton boxer et tu reviens me le donner de main à main. »
Sans rien dire, je me lève, ravi de la facilité de l’épreuve et me dirige vers le fond de la salle. Les toilettes sont vides, je rentre dans celui de milieu et ferme la porte. J’enlève mes chaussures, mon pantalon et mon boxer. Quelle sensation bizarre de se retrouver ainsi ! Ca paraît banal de se retrouver avec le pantalon aux chevilles dans des toilettes, mais une fois enlevé complètement, c’est autre chose, comment dire… On a peur d’être surpris comme ça, on a vraiment l’impression de faire quelque chose de « grave »… Je remet mon pantalon, met mon boxer dans ma poche, je pense même à tirer la chasse d’eau au cas où si quelqu’un venait à entrer au moment où je sort et qu’il constaterait en entrant dedans que je n’ai pas utilisé les toilettes pour y faire des choses « classiques » ! Je sors, remonte la salle, sentant mon pantalon frotter sur mes fesses nues à chaque fois que je met une jambe devant l’autre. J’aime bien cette sensation. Je me rassois, sors mon boxer de la poche, je garde bien en boule de façon à ce que personne ne distingue ce que c’est, et le tend à Emilie. Elle le prend, le met dans son sac :
« Bravo ! Tu peux retirer le premier cache. Mais attention ! Ne triche pas : un seul ! »
J’ouvre l’album, insère 2 doigts dans la fente en haut et retire doucement le morceau de papier. Je fais pivoter l’album car la photo est en format paysage. Dessus, Emilie est nue comme un ver, assise sur le canapé de la maison, les jambes écartées, elle glisse un doigt dans sa chatte et sourit. La photo est mal cadrée, elle a posé l’appareil sur la table basse, la lumière est naturelle, la photo a été prise en journée. Je relève la tête, elle attend une réaction. Je sourit pleinement et lui sort quelques mots :
« Waw ! Superbe ! Je…euh … waw… Très excitant ! »
Même si la photo est très aguichante, que j’apprécie qu’elle se soit ainsi mise en scène pour me faire plaisir, je suis au fond de moi un petit peu déçu. Je m’attendais à autre chose, quelque chose de plus « surprenant », de plus « révolutionnaire » qu’une photo de nu dans un canapé. Mais c’est tout moi ça : je m’enflamme toujours très vite, je vais m’imaginer les pires trucs, et au final c’est toujours pareil, je reste sur ma faim. D’ailleurs, le serveur arrive à ce moment là pour y remédier, on a même pas choisi nos plats.
Une fois nos fusili au saumon commandés, Emilie passe complètement à autre chose, elle me parle de sa journée, d’un pantalon sur lequel elle a complètement craqué mais qu’elle n’a pas acheté pour me faire plaisir car il était trop cher ! Mon désespoir revient petit à petit, je m’en veux de toujours croire à l’impossible, je la regarde sans presque l’écouter, je déguste mes pâtes, le cœur lourd.
Une heure plus tard, une dame blanche et un café avalés, un album presque oublié et une soirée presque banale, nous réglons et retournons à la voiture. Une fois nos ceintures bouclées, Emilie ressort l’album et l’ouvre à la seconde page :
« Second défi : Tu sors ton engin de ta braguette et tu te masturbes en conduisant, mais sans aller jusqu’au bout ! Compris ? Si tu veux, je peux te passer tes vitesses. Tu acceptes ou tu renonces ? »
Presque pour ne pas la décevoir j’accepte. Ca me permettra de bander un peu ce soir, désolé que sa photo sur le canapé n’ai pas eu cet effet là. Je redémarre, sors du parking et ouvre ma braguette, je vais pour prendre à droite de là où nous sommes arrivés, mais elle me reprend et m’indique la gauche :
« C’est moi qui vais te guider. »
Je me concentre à la fois sur la route, sur ma bite aussi, pas évident ma foi. Je lâche mon zob pour poser ma main sur sa cuisse, mais une fois de plus elle la reprend immédiatement et la repose sur mon entrejambe :
« Si t’as besoin d’excitation tu demandes ! »
Là, elle défait sa ceinture et se penche vers moi. Elle engloutit mon sexe dans sa bouche et commence un va-et-vient, ça durcit illico entre sa langue et son palais ! Le contact de sa bouche sur mon gland me ferait fermer les yeux si je n’étais pas au volant. Emilie se relève, constate la dureté mon engin :
« C’est bon, tu peux faire ce que je t’ai demandé ».
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